l'actualité à La Rochelle avec ubacto La Rochelle
 l'actualité   info conso   en promo   les adresses   la boutique   s'inscrire 

[ les adresses ] La Rochelle et sa région
  l'actualité [ vie publique ] Digues de Charente-Maritime après Xynthia ; extension du port de plaisance de La Rochelle La Rochelle l'actualité index La Rochelle le fil d'info RSS de l'actualité La Rochelle fil d'info RSS de l'actualité 

La Rochelle - Charente-Maritime

Suivre LeFlux, l'actualité à la une et sur Twitter @LaRochelleNews !

Éditeur de ubacto.com

Photo  de ©  illustration : CG Charente-Maritime Mission Littoral 2011 - Fouras [ vie publique ] Digues de Charente-Maritime après Xynthia ; extension du port de plaisance de La Rochelle

En déplacement, mardi dernier 15 mars 2011 à La Rochelle pour rencontrer les acteurs de la filière nautique, Ségolène Royal a confirmé la participation du Conseil régional de Poitou-Charentes à hauteur de 12 millions d'euros pour le projet d'extension du port de plaisance des Minimes, dans le cadre du développement économique qui est de la compétence des Régions. Par contre, elle a également maintenu son refus de participer au financement du "plan digues" de Charente-Maritime. Cette annonce a provoqué, à la veille du premier tour des élections cantonales du 20 mars 2011, des réactions, vives, entre Dominique Bussereau, président du Département et Ségolène Royal via les communiqués de presse qu'ils ont chacun adressés aux rédactions, les 16 et 17 mars 2011. Par ailleurs, les élus Europe Écologie Les Verts de la Région ont réagit sur la question du port de plaisance des Minimes. Leur communiqué précise qu'ils s'étonnent, aucune délibération n'ayant encore été votée par l'assemblée régionale concernant ce financement ; rappelons que les écologistes sont associés à la majorité régionale de Ségolène Royal.

© illustration : CG Charente-Maritime Mission Littoral 2011 - Fouras

À lire aussi sur ubacto.com
Élections cantonales 2011 : tous les résultats au soir du premier tour, dimanche 20 mars en Charente-Maritime en un clin d'oeil en cliquant ici. Droite - gauche : qui sera à la tête du Département à l'issue du second tour, dimanche 27 mars ? Le jeu reste très ouvert entre la droite de l'actuel président du Conseil Général Dominique Bussereau qui a le potentiel pour conserver sa majorité et le chef de file des socialistes Bernard Lalande qui a également de bonnes raisons de croire que l'alliance P.S-P.R.G peut le faire basculer à gauche. La capacité à mobiliser les électeurs dans un contexte d'abstention record permettra sûrement d'aller chercher, les quelques voix qui feront la différence le 27 mars 2011. Il faut aussi tenir compte des réactions de l'électorat FN, en progression au détriment de la droite départementale ainsi que de celui des écologiste d'EELV qui a réalisé de très bons scores dans certains cantons, notamment à La Rochelle.
La Rochelle, Charente-Maritime - Poitou-Charentes : économie, société, loisirs, rendez-vous artistiques et culturels, festivals, rugby... Un concentré d'info à lire sur ubacto.com au jour le jour à la une ; au fil de l'actualité et dans la galerie de flyers.

Terrasse ou balade ? Profitez-en, ubacto.com est accessible sur Internet et aussi l'Internet Mobile directement sans "appli" via un iPhone, Blackberry et autres téléphones connectés ainsi que sur la toute nouvelle tablette iPad ! Ubacto en temps réel via les différents fils d'info en cliquant sur le petit logo RSS et sur Twitter. Agenda, shopping, promos, week-end, déco, rendez-vous économiques... Suivez aussi "Leflux" !

Opposition Région-Déparement autour du financement du plan digues de l'après-Xynthia en Charente-Maritime
Ségolène Royal a confirmé, les 15 et 16 mars 2011, refus de participer au financement le "plan digues" de Charente-Maritime, ouvrages qui selon elle, relèvent de la seule compétence de l'État, pointant le manque de moyens qui n'avait pas permis de mobiliser les fonds nécessaires pour les entretenir.

Dans le cadre de la gestion de l'après-tempête Xynhia, le Conseil général de Charente-Maritime a réalisé une "Mission littoral" et un "plan digues" pour renforcer les défenses sur 200 des 400 kilomètres de côtes, notamment en cas de submersions marines de niveau "Xynthia". Les travaux sont estimés à 300 millions d'euros , hors taxe, et devront être co-financés. L'État pourrait aller jusqu'à une contribution de 40% ou 25% selon les sites dans le cadre de l'enveloppe du "plan digues" national 2011-2016. Le Conseil Général apportera 20% et sollicite l'Europe, les agglomérations et aussi la Région qui lui a opposé une fin de non recevoir.

L'annonce faite mardi a provoqué des réactions et la réception de communiqués de presse, mercredi 16 mars 2011 précisant les positions des parties.
Pour la Région : celui de Françoise Mesnard, vice-présidente du Conseil régionale rappelle que ce refus est une décision unanime des élus de la majorité. Il ajoute que "L'État est en train de dépenser 400 millions d'euros pour l'indemnisation des maisons inscrites en  zones noires dont la plupart auraient été protégées par la mise en oeuvre du plan Digues" (ndlr : national). Par ailleurs, il revient sur l'attitude de Ségolène Royal qui a "fait la preuve de son humanité en étant dès le lendemain de la tempête au côté des élus et des sinistrés pour apporter des aides concrètes de soutien financier, de relogement et de déplacement et en les défendant contre les décisions arbitraires de l'Etat et son manque de réactivité."
Jeudi 17 mars, Ségolène Royal répondait par un nouveau communiqué à celui du 16 mars de Dominique Bussereau, replaçant le sujet dans le contexte des élections cantonales de mars 2011, déclarant être indignée par les attaques à son encontre. Précisant par ailleurs que : "la Région participera uniquement aux travaux des petites communes dans le besoin, comme elle a déjà commencé à le faire, et des petits propriétaires, au cas par cas.".

Pour le Département : Dominique Bussereau, président du Conseil général note dans son communiqué que les élus de la Région n'ont pas débattu de la non-participation du Conseil régional de Poitou-Charentes à la sécurisation du littoral de la Charente-Maritime.
Cette décision est, dit-il : " un coup terrible porté à notre Département" et il estime que la Région abandonne les charentais-maritimes et fait preuve d'un manque de solidarité et d'humanité. Il ajoute "C'est surtout une erreur grave d'appréciation : les systèmes et les ouvrages de protection appartiennent en effet, soit à l'État, soit aux collectivités locales, soit à des associations, soit à des agriculteurs ou conchyliculteurs.", répondant ainsi à Ségolène Royal qui estime qu'ils sont de la seule compétence de l'État. En conclusion, pour Dominique Bussereau estime la position de Madame Royal est brutale et "sans aucun débat démocratique au Conseil régional, en contraction avec l'attitude de la région voisine des Pays de Loire vis-à-vis de la Vendée."

Des documents à consulter
Les rapports d'expertise sur les 12 zones de solidarité en Charente-Maritime où sont implantées 751 maisons, publiés par le ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement et présenté au mois de février 2011.
Le rapport principal.

L'Atlas des acquisitions restant à réaliser ; situation au 15 janvier 2011 pour Charron, Villedoux, Nieul-sur-Mer, sur l'île de Ré : à La Flotte, et des maisons isolées à Loix, sur l'île d'Aix, à Port des Barque et sur l'île d'Oléron à Saint-Pierre et Saint-Trojan. Lors de sa présentation, la préfecture de Charente-Maritime avait précisé : "Le document comprend les possibilités de mise en sécurité des habitations qui n'ont pas encore été acquises. Dans les zones pour lesquelles l'ensemble des mesures de protection des habitations a été étudié, l'expertise démontre que certaines maisons ne peuvent être mises en sécurité par rapport au risque de submersion". Pour ces habitations, les propriétaires avaient jusqu'au 15 mars pour bénéficier de l'offre d'acquisition à l'amiable de l'État. Au-delà, sans accord amiable, les habitations seront soumises à enquête publique en vue d'expropriation compte tenu du danger pour leurs occupants.

Dans les autres zones, l'expertise a été poursuivie, les décisions de classement en zone de solidarité ou "jaune" à protéger dépend notamment du programme de protection proposé par le Conseil général pour l'ensemble des 14 communes sinistrées. Présenté au mois de mars, c'est celui qui est concerné par le budget du "Plan digues" de Charente-Maritime.





image décorative envoyer cet article par email image décorative retour page précédente image décorative

accés à la recherche affinée
  leflux : fil d'info multi-réseaux (diffusez facilement partout...)
Rendez-vous culturels ! retrouvez-vous entre amis, envoyez un flyer personnalisŽ ! allez dans la galerie des flyers ...
[ rendez-vous entre amis... ]

 l'actualité   info conso   en promo   les adresses   la boutique   s'inscrire